{"id":31972,"date":"2018-01-02T22:42:19","date_gmt":"2018-01-02T22:42:19","guid":{"rendered":""},"modified":"2018-01-02T22:42:19","modified_gmt":"2018-01-02T22:42:19","slug":"Tunisie-L-evolution-de-l-inflation","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/magazine\/sous-le-zoom\/Tunisie-L-evolution-de-l-inflation\/","title":{"rendered":"Tunisie : L\u2019\u00e9volution de l\u2019inflation"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong>Tunisie&nbsp;: L&rsquo;&eacute;volution de l&rsquo;inflation<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.plumeseconomiques.com\/IMAGES\/IMAGES-2018\/Janvier-2018\/Tunisie-evolution-inflation.jpg\" alt=\"evolution de l'inflation\" width=\"500\" height=\"300\" \/>&nbsp;<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">En novembre 2017, l&rsquo;inflation a &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e par une forte acc&eacute;l&eacute;ration pour atteindre 6,3% en glissement annuel contre 5,8% en octobre 2017.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">La hausse de l&rsquo;inflation a concern&eacute; aussi bien les prix libres qu&rsquo;administr&eacute;s, qui se sont accrus respectivement de 7,2% et 3,6% en G.A au cours du mois de novembre 2017 contre 6,8% et 2,6% un moins auparavant, niveaux nettement plus &eacute;lev&eacute;s que ceux enregistr&eacute;s en novembre 2016 (4,8% et 1,2% respectivement). La progression notable des prix libres a &eacute;t&eacute; soutenue par ceux des produits alimentaires (+10,2% en novembre, en G.A contre +8,4% en octobre), surtout pour leur composante transform&eacute;e (11,5% en novembre contre 10,8% en octobre 2017 et seulement 3,1% en novembre 2016).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Quant &agrave; l&rsquo;affermissement de l&rsquo;inflation des produits &agrave; prix administr&eacute;s (+3,6% en novembre 2017 contre +2,6% le mois pr&eacute;c&eacute;dent), il est d&ucirc; &agrave; la forte progression de l&rsquo;inflation des produits manufactur&eacute;s, en relation avec un effet de base engendr&eacute; par la baisse des prix du tabac en novembre 2016.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong>L&rsquo;analyse par branche d&rsquo;activit&eacute;<\/strong> montre que les principales composantes de l&rsquo;IPC ont connu des &eacute;volutions contrast&eacute;es. En effet, alors que l&rsquo;inflation des produits alimentaires a connu une forte acc&eacute;l&eacute;ration, celle des produits manufactur&eacute;s a progress&eacute; mod&eacute;r&eacute;ment. Quant &agrave; l&rsquo;inflation des services, elle a plut&ocirc;t enregistr&eacute; une quasi-stabilit&eacute; dans son rythme d&rsquo;&eacute;volution.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">La hausse cons&eacute;quente des prix des produits alimentaires (+8,7% en novembre en G.A contre +7,2% en octobre), a &eacute;t&eacute; principalement tir&eacute;e par l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;ration de l&rsquo;inflation des produits alimentaires frais (+9,4% en G.A contre +7,1%) due &agrave; la diminution de l&rsquo;offre sur le march&eacute; domestique de certains produits.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong>Concernant l&rsquo;inflation des produits manufactur&eacute;s<\/strong>, elle a enregistr&eacute;, en novembre 2017, une hausse de 6,3% en G.A contre 6,1% un mois auparavant. Cette acc&eacute;l&eacute;ration se traduit au niveau des prix des produits manufactur&eacute;s (&eacute;quipements m&eacute;nagers (+3,6% en G.A contre +3,2%), mat&eacute;riaux de construction et d&rsquo;entretien de logement (+10,3% en G.A contre +8,4%), produits d&rsquo;entretien (+4,7% en G.A contre +4,2%) et autres produits manufactur&eacute;s (+6,8% en G.A contre +5,9%). En revanche, les prix de l&rsquo;habillement et chaussures ont connu une relative d&eacute;tente par rapport au mois pr&eacute;c&eacute;dent (+6,6% en G.A contre +7,9%).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">L&rsquo;inflation des services a &eacute;volu&eacute; au m&ecirc;me rythme que celui du mois d&rsquo;octobre 2017 soit 4,3% en G.A. Cette hausse a r&eacute;sult&eacute; des &eacute;volutions disparates des principales composantes. En effet, alors que l&rsquo;inflation du service de loyer et celle des autres services se sont maintenues au m&ecirc;me niveau du mois pr&eacute;c&eacute;dent, soit respectivement 4,5% et 6,4% en G.A, l&rsquo;inflation des tarifs publics a connu un l&eacute;ger ralentissement (+1,7% en G.A contre +1,8% un mois auparavant).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Quant &agrave; l&rsquo;inflation des services de sant&eacute; et d&rsquo;hygi&egrave;ne, elle a enregistr&eacute; une hausse plus soutenue (6,0% en G.A contre 5,5% un mois auparavant).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Par ailleurs, les deux principaux indicateurs de l&rsquo;inflation sous-jacente sont demeur&eacute;s sur un palier relativement &eacute;lev&eacute;. L&rsquo;inflation &laquo; hors produits administr&eacute;s et alimentaires frais &raquo;, bien qu&rsquo;ayant accus&eacute; un l&eacute;ger recul en GA, s&rsquo;est &eacute;tablie &agrave; 6,6% en novembre contre 6,7% un mois auparavant. Par contre, l&rsquo;inflation &laquo; hors produits alimentaires et &eacute;nergie &raquo; s&rsquo;est inscrite en hausse pour atteindre 5,5% contre 5,3% en octobre 2017.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">En moyenne, les deux indices sous-jacents se sont &eacute;tablis en moyenne &agrave; 6,3% et 5,4% respectivement, au cours des 11 premiers mois de 2017, contre 5,1% et 4,7% durant la m&ecirc;me p&eacute;riode de 2016, d&eacute;notant du caract&egrave;re persistant de l&rsquo;inflation.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong>L&rsquo;indice des prix de vente industrielle<\/strong> (IPVI) a enregistr&eacute; une relative d&eacute;tente en octobre 2017, tout en pr&eacute;servant un rythme de progression soutenu, soit 4,9% (en G.A.) contre 5,2% en septembre, constituant ainsi un facteur de tension permanente sur les prix.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Hors mines et industries chimiques, les prix de vente industrielle ont &eacute;t&eacute; marqu&eacute;s par un ralentissement. Ils se sont &eacute;tablis &agrave; 5,7% sur un an, en octobre contre 6,5% en septembre, et ont profit&eacute; principalement de l&rsquo;apaisement, quasi-g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;, des prix de toutes leurs composantes. En effet, les prix au niveau des industries agro-alimentaires ont l&eacute;g&egrave;rement d&eacute;c&eacute;l&eacute;r&eacute;, revenant de 6,8% en septembre (en G.A) &agrave; 6,6% en octobre. Les prix dans les secteurs des &laquo; mat&eacute;riaux de construction &raquo;, &laquo; c&eacute;ramiques et verres &raquo;, &laquo; industries m&eacute;caniques et &eacute;lectriques &raquo;, et &laquo; textile et divers &raquo; ont connu une d&eacute;tente remarquable, revenant respectivement de 3,3%, 8,0%, 3,7% et 5,0% en septembre (en G.A) &agrave; 2,2%, 6,2%, 2,8% et 3,8% en octobre.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">A l&rsquo;oppos&eacute;, les prix &agrave; l&rsquo;importation ont connu un affermissement de 18,6% (en G.A), en octobre 2017, contre 16,2% enregistr&eacute; un mois auparavant, port&eacute; par la hausse de l&rsquo;inflation de l&rsquo;&eacute;nergie et lubrifiants (+17,6% en G.A, en octobre contre +9,6% en septembre) ainsi que celle des produits textiles, habillement et cuirs (+18,2% en octobre, en G.A contre +15,6% en septembre). Il apparait clairement que les prix &agrave; l&rsquo;import ont port&eacute; la marque, d&rsquo;une part, de l&rsquo;effet de la d&eacute;pr&eacute;ciation du taux de change du dinar, et d&rsquo;autre part, de l&rsquo;effet du rench&eacute;rissement des prix internationaux de certains produits de base et de l&rsquo;&eacute;nergie.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong>Au niveau des ressources de l&rsquo;Etat, les recettes fiscales<\/strong>, qui repr&eacute;sentent 90% des ressources propres du budget, ont atteint 17,6 milliards de dinars, &agrave; fin octobre 2017, contre 15,4 milliards durant la m&ecirc;me p&eacute;riode en 2016, en augmentation de 14% apr&egrave;s un repli de 0,1% l&rsquo;ann&eacute;e pr&eacute;c&eacute;dente. La progression des recettes fiscales est due &agrave; une am&eacute;lioration de la collecte des imp&ocirc;ts aussi bien directs (+14,8% contre -5%) qu&rsquo;indirects (+13,5% contre 3,7%).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">En d&eacute;tail, les recettes d&rsquo;imp&ocirc;ts directs ont totalis&eacute; 7,3 milliards de dinars, au terme des dix premiers mois de 2017, en hausse de 935 MDT par rapport aux r&eacute;alisations d&rsquo;octobre 2016. La hausse susmentionn&eacute;e est essentiellement imputable &agrave; celle des imp&ocirc;ts sur les soci&eacute;t&eacute;s (+653 MDT ou 45,1%) soutenue par la contribution exceptionnelle au budget de l&rsquo;Etat, pr&eacute;vue dans la Loi des finances pour la gestion 2017, tandis que les imp&ocirc;ts sur le revenu n&rsquo;ont augment&eacute; que de 281 MDT ou 5,8%, affect&eacute;s par le repli de 0,7% de leur principale composante, &agrave; savoir &laquo; les r&eacute;mun&eacute;rations &amp; salaires &raquo; apr&egrave;s une hausse de 15,3% enregistr&eacute;e une ann&eacute;e auparavant.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Quant aux recettes d&rsquo;imp&ocirc;ts indirects, elles ont totalis&eacute; 10,3 milliards de dinars, au terme du mois d&rsquo;octobre 2017, contre 9,1 milliards en octobre 2016, en hausse de 13,5% contre seulement 3,7% une ann&eacute;e auparavant. La ventilation par type d&rsquo;imp&ocirc;t indirect montre que cette progression a r&eacute;sult&eacute; de la bonne performance de la TVA, qui a atteint 4,9 milliards de dinars (+18,1%), apr&egrave;s une quasi-stagnation autour de 4,2 milliards durant les trois derni&egrave;res ann&eacute;es.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Par ailleurs, les recettes non fiscales se sont &eacute;tablies &agrave; pr&egrave;s de 1,9 milliards de dinars au cours des dix premiers mois de 2017, et ce, pour la deuxi&egrave;me ann&eacute;e cons&eacute;cutive. Faut-il pr&eacute;ciser qu&rsquo;en excluant le montant de la cession de la licence 4G par les 3 op&eacute;rateurs t&eacute;l&eacute;phoniques, en 2016 (soit 471 MDT), les recettes non fiscales auraient augment&eacute; de 26,6%, d&rsquo;une ann&eacute;e &agrave; l&rsquo;autre, tir&eacute;es par une augmentation exceptionnelle de la redevance-gaz (+127%) et l&rsquo;encaissement d&rsquo;une enveloppe de 440 MDT au titre de revenus de commercialisation des carburants (2 En application des dispositions de la LFC2015, le principe de s&eacute;paration des op&eacute;rations de commercialisation des hydrocarbures a &eacute;t&eacute; adopt&eacute; &nbsp;), et ce, en d&eacute;pit de l&rsquo;absence de revenus de privatisation (Au terme des 10 premiers de 2016, les revenus de privatisation auraient totalis&eacute; 397 MDT.&nbsp; &nbsp;).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Les d&eacute;penses totales se sont affermies en 2017 comparativement aux ann&eacute;es pr&eacute;c&eacute;dentes. Elles ont enregistr&eacute; une progression historique de 22,1%, &agrave; fin octobre 2017, contre 10,8% en octobre 2016, pour atteindre 28 milliards de dinars contre 22,9 milliards un an auparavant. En d&eacute;tail, les d&eacute;penses de fonctionnement, qui repr&eacute;sentent 63%4 des d&eacute;penses totales, ont poursuivi leur tendance haussi&egrave;re, avec une progression de 9,2% apr&egrave;s 8,7% &agrave; fin octobre 2016, pour atteindre 16 milliards de dinars, dont 12,1 milliards sous forme de charges salariales.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Quant aux d&eacute;penses en capital, elles ont totalis&eacute; 4,6 milliards de dinars, au terme des 10 premiers mois de 2017, contre 3,9 milliards &agrave; fin octobre 2016, traduisant particuli&egrave;rement une am&eacute;lioration continue de leur taux d&rsquo;ex&eacute;cution, qui est pass&eacute; de 47,7% en octobre 2014 &agrave; 80,1% en octobre 2017, par r&eacute;f&eacute;rence aux objectifs de la LFC2017.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">S&rsquo;agissant du service de la dette, il a atteint un niveau historique de 6.349 MDT au terme des 10 premiers mois de 2017, contre 3.990 MDT &agrave; fin octobre 2016, en augmentation de 59,1%. Cette nette acc&eacute;l&eacute;ration est due, notamment, au remboursement de :<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong>*<\/strong> 500 millions de dollars am&eacute;ricains au titre de l&rsquo;emprunt obligataire qatari contract&eacute; en 2012 (Avril 2017) ;<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong>*<\/strong> 271 MDT au titre de l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance de SAMURAI 6 (Ao&ucirc;t 2017) ;<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong>*<\/strong> Trois tranches relatives au cr&eacute;dit STAND-BY octroy&eacute; par le FMI en 2013 pour des montants respectifs de<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">135 MDT (Avril 2017), 200 MDT (Juillet 2017) et 206 MDT (octobre 2017). <br \/><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Le d&eacute;ficit budg&eacute;taire (hors dons, privatisation et confiscation) s&rsquo;est &eacute;largi, au terme des 10 premiers mois de 2017, &agrave; 4.420 MDT contre 3.792 MDT une ann&eacute;e auparavant. Le financement du d&eacute;ficit a &eacute;t&eacute; assur&eacute; &agrave; hauteur de 88% par des ressources ext&eacute;rieures nettes, de l&rsquo;ordre de 3885,1 MDT contre 1835.8 MDT &agrave; fin octobre 2016.<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Tunisie : L\u2019\u00e9volution de l\u2019inflation<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[74],"tags":[],"class_list":{"0":"post-31972","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","6":"category-sous-le-zoom"},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/31972","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=31972"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/31972\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=31972"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=31972"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=31972"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}