{"id":31358,"date":"2017-05-10T17:34:53","date_gmt":"2017-05-10T17:34:53","guid":{"rendered":""},"modified":"2017-05-10T17:34:53","modified_gmt":"2017-05-10T17:34:53","slug":"Les-flux-d-IED-vers-l-Afrique-sont-menaces-par-l-incertitude-economique-mondial","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/magazine\/sous-le-zoom\/Les-flux-d-IED-vers-l-Afrique-sont-menaces-par-l-incertitude-economique-mondial\/","title":{"rendered":"Les flux d\u2019IED vers l\u2019Afrique sont menac\u00e9s par l\u2019incertitude \u00e9conomique mondiale"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Les flux d&rsquo;IED vers l&rsquo;Afrique sont menac&eacute;s par l&rsquo;incertitude &eacute;conomique mondiale<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.plumeseconomiques.com\/IMAGES\/IMAGES-2017\/Mai-2017\/African-Trade-Insurance-Agency-.jpg\" alt=\"African-Trade-Insurance-Agency\" width=\"500\" height=\"300\" \/>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour les gouvernements africains, ce sont les investissements directs &eacute;trangers et l&rsquo;acc&egrave;s au financement abordable n&eacute;cessaires pour stimuler le d&eacute;veloppement, et plus particuli&egrave;rement, pour combler le d&eacute;ficit d&rsquo;infrastructure estim&eacute; &agrave; 900 milliards de dollars, qui sont en jeu. <\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Lors d&rsquo;une table ronde organis&eacute;e &agrave; Nairobi, les ministres de toute l&rsquo;Afrique se sont r&eacute;unis avec des investisseurs et des repr&eacute;sentants du secteur priv&eacute; afin de d&eacute;terminer la meilleure fa&ccedil;on d&rsquo;aborder les obstacles en mati&egrave;re de risque de cr&eacute;dit et d&rsquo;investissement, et de r&eacute;soudre la probl&eacute;matique africaine. Les participants &agrave; la table ronde consid&egrave;rent l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement comme opportun dans la mesure o&ugrave; il a lieu &agrave; un moment d&rsquo;incertitude g&eacute;opolitique qui, selon la Banque mondiale, pourrait conduire &agrave; &laquo; des co&ucirc;ts d&rsquo;emprunt plus &eacute;lev&eacute;s ou des coupes des flux de capitaux vers les march&eacute;s &eacute;mergents et fronti&egrave;re &raquo;. <\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour les gouvernements africains, ce sont les investissements directs &eacute;trangers et l&rsquo;acc&egrave;s au financement abordable n&eacute;cessaires pour stimuler le d&eacute;veloppement, et plus particuli&egrave;rement, pour combler le d&eacute;ficit d&rsquo;infrastructure estim&eacute; &agrave; 900 milliards de dollars, qui sont en jeu. De m&ecirc;me, le secteur priv&eacute; est sur le point de perdre des milliards de dollars d&rsquo;opportunit&eacute;s si les exigences en faveur d&rsquo;un environnement d&rsquo;investissement favorable ne sont pas correctement satisfaites. <\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le forum d&rsquo;une demi-journ&eacute;e, qui constitue la 4e table ronde consacr&eacute;e aux risques politiques et de cr&eacute;dit en Afrique, s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; en marge de l&rsquo;Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale annuelle de l&rsquo;Agence pour l&rsquo;Assurance du Commerce en Afrique (ACA) (www.ATI-ACA.org). L&rsquo;&eacute;v&eacute;nement a d&eacute;but&eacute; par les observations pertinentes de S.E. Patrice Talon, Pr&eacute;sident du B&eacute;nin : <\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">&laquo; Le partenariat public-priv&eacute; s&rsquo;impose donc comme la r&eacute;ponse aux besoins d&rsquo;investissement structurants de nos &Eacute;tats. Se pr&eacute;sente alors la n&eacute;cessit&eacute; de disposer d&rsquo;outils appropri&eacute;s permettant des investissements malgr&eacute; la persistance de la perception de risque &eacute;lev&eacute; en Afrique. Dans ce contexte, l&rsquo;assurance-cr&eacute;dit constitue entre autres un outil efficace pour r&eacute;pondre &agrave; ce d&eacute;fi. &raquo; <\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les discussions qui ont suivi &eacute;taient ax&eacute;es sur la recherche de solutions pour relever les d&eacute;fis rencontr&eacute;s par les gouvernements et les agences de cr&eacute;dit, par le biais d&rsquo;intervenants tels que :<\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li>L&rsquo;Honorable Patrick Chinamasa, ministre des finances et du d&eacute;veloppement &eacute;conomique, Zimbabwe<\/li>\n<li>L&rsquo;Honorable Romuald Wadagni, ministre de l&rsquo;&eacute;conomie et des finances, B&eacute;nin<\/li>\n<li>L&rsquo;Honorable Felix Mutati, ministre des finances, Zambie<\/li>\n<li>Chamsou Andjorin, directeur des transactions gouvernementales et du d&eacute;veloppement du march&eacute;, Boeing Intl.<\/li>\n<li>Helen Mtshali, responsable de syndication &ndash; Afrique subsaharienne, solutions de financement industriel, GE<\/li>\n<li>Amel Hala, directeur principal, d&eacute;veloppement du commerce international sur les march&eacute;s &eacute;mergents, SMBC<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les investisseurs ne sont pas immunis&eacute;s contre les &eacute;v&eacute;nements politiques et sociaux qui ont lieu dans les r&eacute;gions &eacute;mergentes telles que l&rsquo;Afrique. En fait, en raison des gains r&eacute;duits (l&rsquo;indice boursier de r&eacute;f&eacute;rence des march&eacute;s &eacute;mergents a perdu environ 4 % annuellement depuis 2010, avec un plus haut de 22 % de rendement annuel au cours de la d&eacute;cennie pr&eacute;c&eacute;dente), les investisseurs se concentrent d&eacute;sormais sur d&rsquo;autres facteurs que le simple chiffre d&rsquo;affaires sur ces march&eacute;s.Pendant les ann&eacute;es fastes des deux derni&egrave;res d&eacute;cennies, l&rsquo;Afrique a connu des taux de croissance du PIB sans pr&eacute;c&eacute;dent, mais la diminution des prix des mati&egrave;res premi&egrave;res a entra&icirc;n&eacute; le ralentissement de la croissance de la r&eacute;gion d&rsquo;Afrique subsaharienne, qui a atteint un taux d&rsquo;1,5 % en 2016. Selon les estimations de la Banque mondiale, les exportateurs de p&eacute;trole repr&eacute;sentent la majeure partie du ralentissement &eacute;conomique en raison de leur contribution &agrave; hauteur de deux tiers de la production r&eacute;gionale. <\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans un article de Bloomberg publi&eacute; en mars 2016, les investisseurs sur les march&eacute;s &eacute;mergents de certaines soci&eacute;t&eacute;s de premier plan ont montr&eacute; un changement radical de leur tactique d&rsquo;investissement en raison de la fragilit&eacute; globale, qu&rsquo;ils consid&egrave;rent comme le signe d&rsquo;une faiblesse institutionnelle, de la corruption, de la mauvaise gouvernance et du manque d&rsquo;efficacit&eacute;. Dans ce contexte, les investisseurs suivent d&eacute;sormais de pr&egrave;s les indicateurs sociaux tels que les classements de la corruption, la parit&eacute; entre les sexes et la mesure dans laquelle les r&egrave;gles de droit sont respect&eacute;es dans les march&eacute;s &eacute;mergents. <\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">&laquo; L&rsquo;Afrique traverse une p&eacute;riode de remaniement dans le cadre du nouvel ordre mondial, mais je ne pense pas que quiconque puisse miser contre sa r&eacute;silience. Nous poss&eacute;dons toujours certaines des plus rapides croissances &eacute;conomiques du monde : en 2017, le Forum &eacute;conomique mondial a class&eacute; la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, la Tanzanie et le S&eacute;n&eacute;gal sur la liste des dix &eacute;conomies les plus florissantes au monde &raquo;, souligne George Otieno, PDG de l&rsquo;ACA. <\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans ce climat, il est plus imp&eacute;ratif que jamais que les gouvernements africains se concentrent sur la diversit&eacute; &eacute;conomique afin de soutenir la croissance tout en tenant compte des risques pour les investisseurs. En tant qu&rsquo;institution africaine respect&eacute;e &agrave; l&rsquo;international, l&rsquo;Agence d&rsquo;assurance de commerce africaine (ATI) offre la solution id&eacute;ale, pr&eacute;cis&eacute;ment parce que la soci&eacute;t&eacute; dispose de solides relations avec les gouvernements, et parce que ses &eacute;valuations des risques et ses solutions d&rsquo;att&eacute;nuation sont consid&eacute;r&eacute;es comme cr&eacute;dibles par les investisseurs et financiers mondiaux. Lorsque l&rsquo;ACA est impliqu&eacute;e dans une transaction, les gouvernements sont en mesure d&rsquo;assurer la s&eacute;curit&eacute; des investisseurs et des fournisseurs contre toute une s&eacute;rie de risques d&rsquo;investissement. <\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 2016, l&rsquo;ACA a assur&eacute; pr&egrave;s de 2 milliards de dollars (202,8 milliards de shillings k&eacute;nyans) de transactions et d&rsquo;investissements, et la soci&eacute;t&eacute; soutient un nombre croissant d&rsquo;op&eacute;rations de premi&egrave;re importance sur le continent, telles que l&rsquo;expansion de la flotte de la compagnie a&eacute;rienne &eacute;thiopienne et l&rsquo;investissement de 660 millions de dollars en faveur du lac Turkana, plus grand parc &eacute;olien de l&rsquo;Afrique et, &agrave; ce jour, l&rsquo;investissement le plus important r&eacute;alis&eacute; au Kenya. <\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans cet environnement, les produits de l&rsquo;ACA sont consid&eacute;r&eacute;s comme des outils pr&eacute;cieux permettant aux pr&ecirc;teurs de prendre des risques d&rsquo;investissement mod&eacute;r&eacute;s en Afrique, et aux gouvernements et aux entreprises d&rsquo;acc&eacute;der &agrave; un financement plus abordable. Surtout, dans son r&ocirc;le d&rsquo;assureur de dernier recours, l&rsquo;ACA fournit &eacute;galement le confort n&eacute;cessaire pour accueillir des investissements continus sur le continent en pleine p&eacute;riode d&rsquo;incertitude.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les flux d\u2019IED vers l\u2019Afrique sont menac\u00e9s par l\u2019incertitude \u00e9conomique mondiale<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[74],"tags":[],"class_list":{"0":"post-31358","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","6":"category-sous-le-zoom"},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/31358","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=31358"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/31358\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=31358"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=31358"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=31358"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}