{"id":30843,"date":"-0001-11-30T00:00:00","date_gmt":"-0001-11-29T23:19:16","guid":{"rendered":""},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T23:00:00","slug":"Maintenir-le-cap-en-depit-d-un-ralentissement-economique-relatif","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/communique\/Maintenir-le-cap-en-depit-d-un-ralentissement-economique-relatif\/","title":{"rendered":"Maintenir le cap, en d\u00e9pit d&rsquo;un ralentissement \u00e9conomique relatif"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.plumeseconomiques.com\/IMAGES\/IMAGES-2016\/Juillet-2016\/Tunisie-EY-Ernst-young-maintenir-le-cap-en-depit-d-un-ralentissement-eonomique-relatif-plumeseconomiques-500x300.JPG\" alt=\"Tunisie-EY-Ernst-young-maintenir-le-cap-en-depit-d-un-ralentissement-eonomique-relatif-plumeseconomiques\" width=\"500\" height=\"300\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Selon le Programme 2016 d&rsquo;attractivit&eacute; de l&rsquo;Afrique &eacute;labor&eacute; par <strong><a href=\"http:\/\/www.ey.com\/\">Ernst &amp; Young<\/a><\/strong>, Maintenir le cap, en d&eacute;pit d&rsquo;un ralentissement relatif, l&rsquo;Afrique sub-saharienne demeure l&rsquo;une des r&eacute;gions du monde &agrave; la croissance la plus rapide. Cette croissance se refl&egrave;te dans les niveaux d&rsquo;investissement direct &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger (IDE) en 2015, o&ugrave; le nombre de projets IDE a augment&eacute; de 7 %. M&ecirc;me si la valeur des projets a baiss&eacute; d&rsquo;une ann&eacute;e sur l&rsquo;autre, en passant de 88,5 milliards de dollars US en 2014 &agrave; 71,3 milliards de dollars US en 2015, elle restait plus &eacute;lev&eacute;e que la moyenne de 68 milliards de dollars US des ann&eacute;es 2010 &agrave; 2014. De m&ecirc;me, les emplois cr&eacute;&eacute;s &eacute;taient &agrave; la baisse d&rsquo;une ann&eacute;e sur l&rsquo;autre, mais une nouvelle fois sup&eacute;rieurs &agrave; la moyenne des ann&eacute;es 2010 &agrave; 2014.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ajen Sita, P.-D.G. Afrique chez EY, explique : &laquo; L&rsquo;ann&eacute;e pass&eacute;e, les march&eacute;s mondiaux ont connu une volatilit&eacute; in&eacute;dite. Nous avons assist&eacute; &agrave; la chute des prix des marchandises et d&rsquo;un certain nombre de devises &agrave; travers l&rsquo;Afrique. Et, en ce qui concerne les deux plus grands march&eacute;s, &agrave; commencer par l&rsquo;Afrique du Sud, nous avons vu la croissance du PIB d&eacute;cliner brusquement jusqu&rsquo;&agrave; moins de 1 %, le pays &eacute;vitant une diminution des taux de cr&eacute;dit ; au Nigeria, le ralentissement de l&rsquo;&eacute;conomie a &eacute;t&eacute; impact&eacute; plus avant par la baisse du prix du p&eacute;trole et la pression li&eacute;e &agrave; la d&eacute;valuation mon&eacute;taire &raquo;.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Sita ajoute : &laquo; La r&eacute;alit&eacute; est que la croissance &eacute;conomique dans la r&eacute;gion va probablement demeurer plus lente dans les ann&eacute;es &agrave; venir qu&rsquo;au cours des 10 ou 15 derni&egrave;res ann&eacute;es. En outre, les principales raisons de ce ralentissement relatif ne sont pas sp&eacute;cifiques &agrave; l&rsquo;Afrique. En r&eacute;alit&eacute;, l&rsquo;Afrique a &eacute;t&eacute; l&rsquo;une des deux seules r&eacute;gions du monde o&ugrave;, au cours de l&rsquo;ann&eacute;e &eacute;coul&eacute;e, les niveaux des projets IDE ont connu une croissance &raquo;.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 2015, l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est a enregistr&eacute; sa part IDE la plus importante en Afrique, avec 26,3 % du nombre total de projets. L&rsquo;Afrique du Sud est rest&eacute;e la r&eacute;gion d&rsquo;investissement la plus vaste du continent, m&ecirc;me si les projets &eacute;taient inf&eacute;rieurs de 11,6 % par rapport aux niveaux de 2014. La r&eacute;gion de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest a connu un rebond des projets IDE de 16,2 % et en 2015, de fa&ccedil;on int&eacute;ressante, la r&eacute;gion est devenue le principal b&eacute;n&eacute;ficiaire du continent en termes d&rsquo;investissement en capital, distan&ccedil;ant ainsi l&rsquo;Afrique du Sud.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;Afrique du Nord a connu une croissance de 8,5 % des projets IDE d&rsquo;une ann&eacute;e sur l&rsquo;autre. De plus, pendant que les projets augmentent en Afrique du Nord, ils croissent &agrave; une vitesse beaucoup plus rapide en Afrique sub-saharienne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Michael Lalor, responsable du centre d&rsquo;activit&eacute;s Afrique d&rsquo;EY, pr&eacute;cise : &laquo; Dans un contexte de forte incertitude quant aux risques &eacute;conomiques et politiques &agrave; travers le continent, les flux IDE demeurent robustes et conformes aux niveaux des cinq pr&eacute;c&eacute;dentes ann&eacute;es. L&rsquo;un des facteurs cl&eacute;s, ici, est le changement structurel des projets IDE : d&rsquo;une forte concentration des pays sources et des secteurs et march&eacute;s de destination, nous sommes pass&eacute;s &agrave; un paysage IDE beaucoup plus diversifi&eacute;. En cons&eacute;quence, les risques et les opportunit&eacute;s se sont consid&eacute;rablement &eacute;largis et il n&rsquo;existe plus de surd&eacute;pendance vis-&agrave;-vis d&rsquo;un groupe limit&eacute; d&rsquo;investisseurs ou de secteurs pour conduire les performances IDE &raquo;.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les &Eacute;tats-Unis ont conserv&eacute; leur place en 2015 en tant que premier investisseur du continent, avec 96 projets d&rsquo;investissement &eacute;valu&eacute;s &agrave; 6,9 milliards de dollars US. Au cours de l&rsquo;ann&eacute;e 2015, les investisseurs traditionnels tels que le Royaume-Uni et la France, ainsi que les &Eacute;mirats arabes unis et l&rsquo;Inde, ont montr&eacute; un int&eacute;r&ecirc;t renouvel&eacute; pour l&rsquo;Afrique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Les investisseurs diversifient leurs centres d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t &agrave; travers les secteurs<\/em><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au cours de la derni&egrave;re d&eacute;cennie, un changement s&rsquo;est produit en termes d&rsquo;IDE, l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t se d&eacute;pla&ccedil;ant des industries extractives vers les industries orient&eacute;es client. L&rsquo;exploitation mini&egrave;re, les m&eacute;taux, le p&eacute;trole et le gaz naturel, qui &eacute;taient pr&eacute;c&eacute;demment les secteurs cl&eacute;s attirant les principaux flux IDE, ont laiss&eacute; la place aux produits de consommation et de vente au d&eacute;tail, aux services financiers et technologiques, et &agrave; l&rsquo;industrie des m&eacute;dias et des t&eacute;l&eacute;communications, soit 44,7 % des projets IDE en 2015. D&rsquo;autres preuves de la diversification du secteur ont vu le jour en 2015, avec les services m&eacute;tier, l&rsquo;automatisation, les cleantech et les sciences de la vie, qui ont tous pris une importance croissante et sont vraisemblablement en train de devenir la &laquo; prochaine vague &raquo; pour les investisseurs.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>Trouver un &eacute;quilibre entre la croissance, la rentabilit&eacute; et la gestion des risques<\/strong> <\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Sita conclut : &laquo; Au regard du potentiel de croissance et du sous-d&eacute;veloppement relatif de la plupart des march&eacute;s africains, le principal objectif au cours des ann&eacute;es &eacute;coul&eacute;es a &eacute;t&eacute; de p&eacute;n&eacute;trer de nouveaux march&eacute;s, de prendre des parts de march&eacute; et de g&eacute;n&eacute;rer une croissance des revenus. Une combinaison de facteurs, dont le durcissement des conditions &eacute;conomiques, le nombre croissant de citoyens et de consommateurs bien inform&eacute;s, l&rsquo;intensification de la concurrence, le sens accru de l&rsquo;incertitude g&eacute;opolitique mondiale et le d&eacute;placement des priorit&eacute;s des si&egrave;ges sociaux (mondiaux ou r&eacute;gionaux), oriente d&eacute;sormais un changement d&rsquo;objectif en visant &agrave; un meilleur &eacute;quilibre entre croissance, rentabilit&eacute; et gestion des risques &raquo;.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #0000ff;\"><strong>&Agrave; propos d&rsquo;EY :<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">EY (www.EY.com) est une soci&eacute;t&eacute; mondiale leader dans le domaine de l&rsquo;assurance, de la fiscalit&eacute;, des services transactionnels et du conseil. Les connaissances et les services de qualit&eacute; que nous proposons contribuent &agrave; d&eacute;velopper la confiance dans les march&eacute;s financiers et les &eacute;conomies du monde entier. Nous assurons l&rsquo;&eacute;volution de responsables exceptionnels qui s&rsquo;associent pour satisfaire nos promesses &agrave; l&rsquo;ensemble de nos parties prenantes. En proc&eacute;dant ainsi, nous jouons un r&ocirc;le essentiel dans la construction d&rsquo;un monde professionnel meilleur pour nos employ&eacute;s, pour nos clients et pour nos communaut&eacute;s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">EY fait r&eacute;f&eacute;rence &agrave; l&rsquo;organisation mondiale et peut aussi faire r&eacute;f&eacute;rence &agrave; l&rsquo;un ou plusieurs des cabinets membres d&rsquo;Ernst &amp; Young Global Limited, chacun &eacute;tant une entit&eacute; juridique distincte. Ernst &amp; Young Global Limited, soci&eacute;t&eacute; du Royaume-Uni &agrave; responsabilit&eacute; limit&eacute;e par garantie, ne fournit pas de services aux clients. Pour plus d&rsquo;informations sur notre organisation, visitez ey.com.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cette nouvelle version a &eacute;t&eacute; publi&eacute;e par EYGM Limited, membre de l&rsquo;organisation mondiale EY qui ne fournit pas non plus de services aux clients.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Maintenir le cap, en d\u00e9pit d&rsquo;un ralentissement \u00e9conomique relatif<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[62],"tags":[],"class_list":{"0":"post-30843","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","6":"category-communique"},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/30843","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=30843"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/30843\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=30843"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=30843"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/plumeseconomiques.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=30843"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}